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Hixe Planet

02/07/2012 à 16:42:08

La déclaration de la liberté sur Internet

Venez soutenir un Internet libre et ouvert !

A quelques jour du vote (ou non) d'ACTA, voici le lancement d'un appel international à soutenir l'ouverture et la liberté d'Internet, déjà soutenu par un grand nombre d'organisations telles l'Electronic Frontier Foundation ou encore Amnesty International, et dont la liste plus complète est dispo ici. La "Declaration of Internet Freedom" soumet en cinq points fondamentaux "ce que doit être, rester, devenir Internet", à savoir un réseau neutre, libre, ouvert, universel, innovant et respectueux de la vie privée.

declaration-of-internet-freedom
"Nous sommes pour un Internet libre et ouvert.

Nous supportons des processus de transparence et de participation pour créer une politique d'utilisation d'Internet et de cinq principes de base:

Expression : Ne pas censurer Internet

Accès : Promouvoir un accès universel à des réseaux rapides et abordables

Ouverture : Conserver Internet en tant que réseau ouvert auquel chacun est libre de se connecter, communiquer, écrire, lire, regarder, parler, écouter, apprendre, créer et innover.

Innovation : Protéger la liberté d’innover de créer sans demander de permission. Ne pas bloquer les nouvelles technologies et ne pas punir les innovateurs pour les actions de leurs utilisateurs.

Vie privée : Protéger la vie privée et défendre la capacité de tous à contrôler comment ses données et ses appareils sont utilisés."

Vous pouvez vous aussi signer cette déclaration à travers les pages de Access, CREDO, EFF et Free Press, alors n'hésitez surtout pas.

Dans les catégories : internet, libre

02/07/2012 à 16:42:08 - 3 commentaires

03/06/2012 à 19:30:59

Apocalypse sur Carson City

La bande-dessinée avec de vrais morceaux de zombies et de Chuck Norris!

Vous aimez les zombies, Chuck Norris et les nanars de série Z ? Alors réjouissez-vous car aujourd'hui je vais vous présenter... Apocalypse sur Carson City.

Dernier bébé en date de Guillaume Griffon, déjà auteur de Billy Wild, Apocalypse sur Carson City est en quelque sorte le remake BD d'Une Nuit en Enfer, les vampires ayant été remplacés par des zombies. Le pitch ? Dans le Nevada, a quelques jours d'Halloween, les trois frères Blackwood, recherchés pour une série de braquage, croisent la route du shérif de la ville de Carson City, Boston Justice, tandis qu'à l'autre bout de l'état le général Matthews découvre dans la zone 51 les horribles expériences menées sur des cadavres par le docteur Phobic.
Si le scénario sonne comme celui d'un gigantesque nanar, c'est précisément parce que l'auteur y fera constamment référence, que ce soit par des citations en début de chaque chapitre (tirées de Bride of the monster, Ghostbusters, Walker, Texas Ranger, etc), l'évolution de l'histoire ainsi que les lieux et personnages rencontrés, tous plus cliché les uns que les autres. Que ce soit le shérif désirant se venger, le général Matthews et ses répliques ou encore les Blackwood et leur caractère psychopathe, rien n'est épargné et c'est tant mieux. Bien-sûr, la galerie des personnage est bien plus étoffée que cela puisque les protagonistes rencontreront un cuistot un poil tortionnaire et sa fille, une journaliste fouineuse prête à tout pour un scoop, un prêtre imposteur, des soldats d'élite (Steven Seagal et Chuck Norris) ou encore un groupe de jeunes (clichés du looser, du footballeur, de la gothique et de la pompom-girl) et bien d'autres, une fiche descriptive présentant rapidement chaque personnage (points forts, etc) avec plus ou moins d'humour.

Comme dit précédemment, on retrouve aussi tout un tas de lieux issu de films de série Z: la zone 51, un fast-food, un cimetière envahi par les zombies, un manoir abandonné et ainsi de suite. Heureusement la série ne tombe pas dans l'accumulation de clichés gratuite, le tout étant traité avec un second degré assez noir qui fait mouche (les pots de fleurs font une arme très efficace) et des réplique cultes, permettant un compilation d'un grand nombre de références que l'on se fait un grand plaisir de retrouver.
J'ai également évoqué la présence de chapitre un peu plus haut: rassurez-vous, il ne nuise pas au dynamisme du récit (au contraire) mais permettent une transition entre les différents points de vue de l'intrigue, mais aussi au fonctionnement particulier de celle-ci: le premier chapitre étant en effet le dernier chronologiquement parlant, ce qui donne un effet d'intrigue "circulaire" assez plaisant.
A propos de la "chasse aux zombies" à proprement parler, elle ne commence vraiment qu'à partir du second tome (malgré une scène très sympathique avec Matthews au début du premier) (car oui, AsCC est composée de plusieurs volumes: sur les cinq, trois sont parus et le quatrième sera pour le mois de septembre) et a lieu sous des formes... variées: pots de fleurs, rasoir, pistolet, sabre, tout y passe et est souligné par une mise en scène efficace.

Au final, bien que se présentant comme une énième BD de zombies, Apocalypse sur Carson City se révèle au final un très bon hommage au films Z très plaisant à lire et à regarder (en noir et blanc), bien écrit et bourré de références éparses et variées, et que je vous recommande chaudement si vous n'avez rien à lire en ce moment.

Ah, et aussi félicitations à Boubouet et Kikineur qui remportent chacun un des deux premiers jeux de la série Oddworld sur GOG.com ;)

Dans les catégories : bd

03/06/2012 à 19:30:59 - 2 commentaires

25/05/2012 à 20:45:16

[Test]Alan Wake's American Nightmare

De l'action, des monstres, du scoring et un concours. Que demande le peuple ?

Cover
Aaah, enfin. Après plus de deux ans d'attente (depuis la sortie Xbox), Alan Wake, l'écrivain torturé, est de retour et sûrement pas pour s'amuser: Toujours coincé dans l'Antre Noir depuis sa précédente aventure, Wake doit faire face à son double maléfique, Mr Scratch, bien plus malfaisant que l'Ombre Noire.

Alors disons-le tout de suite: le jeu a été prévu pour le Xbox Live, et ça se ressent, le jeu étant restreint à 3 cartes au final (5 pour le mode Survie). Pour la campagne Histoire, là encore grosse déception puisque le scénario sert surtout de cache-misère pour justifier le peu d'environnements présents (le coup de la boucle temporelle...) et se finit relativement vite, mais il a au moins le mérite d'être présent et travaillé un minimum. Bien-sûr ladite campagne se termine très rapidement (plus ou moins 5 heures en prenant son temps et en récupérant les pages de manuscrit), la chasse aux pages de manuscrit (inédit et étant surtout au sujet de l'actuelle situation de Wake) étant relativement facilitée par des environnements pas si grands que ça, des pages pas spécialement bien cachée et surtout un radar nous en indiquant l'emplacement entre autres chose. Pour l'histoire, rien de bien transcendant non plus: Après maintenant deux ans à errer dans l'Antre Noir, Wake se retrouve à Night Springs en Arizona (Zone X en VF), la ville dans laquelle se déroule l'émission du même nom, à la poursuite de son alter-ego Mr Scratch qui cherche également à se débarrasser de lui. On aura bien-sûr droit à encore plus de poncifs (totalement assumés au vu de la mise en scène) de films d'horreur que le volet précédent (mention spéciale à la fin, presque nanarde), mais surtout à Mr Scratch.
En effet, comment parler d'American's Nightmare sans parler de Mr Scratch (M.Grincement en VF). Il reprend le rôle de grand méchant à la place d'une Ombre Noire trop impersonnelle et d'une Barbara Jagger trop peu travaillée, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il le fait bien: cliché complet du psychopathe compulsif bipolaire, il n'en reste pas moins très charismatique (le surjeu de l'acteur y contribue beaucoup) et presque attachant. J'espère vraiment le revoir dans un éventuel prochain épisode, la fin qui lui est réservée étant des plus décevante.

Au niveau du gameplay, le jeu n'a pas subit de lifting majeur (juste quelques armes en plus, mais rien de transcendant: on garde le concept d'éclairage des ennemis pour les affaiblir avant de leur tirer dessus). En revanche, American's Nightmare est beaucoup plus tourné vers l'action que son prédécesseur. Vous trouviez la première moitié du jeu chiante au possible ? Hé bien cette fois-ci, on retrouve plus les mêmes sensation que le passage sur la scène des Anderson ou bien la traversée de Bright Falls avec le shérif: du massacre de monstres à la pelle. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le jeu s'en sort très bien, pas tant dans la campagne que dans le vrai intérêt du jeu, que dis-je: son point central, je veux bien évidemment parler du mode Survie "Combattre jusqu'à l'aube".
Vous vous rappelez du mode Mercenaire de Resident Evil ? Là c'est pareil, avec plus d'armes et munitions: abattre le plus d'ennemis à la chaîne et éviter les coups pour augmenter son multiplicateur et scorer un maximum tout en évitant de se faire tuer avant la fin du temps imparti, une dizaine de minutes. Simple, efficace (et avec une variante des cartes en mode Cauchemar, bien plus difficile), ce mode ne vise que le fun et rien d'autre, et s'en sort très bien à mon goût. Il y évidemment des leaderbords pour comparer vos scores à ceux des joueurs du monde entier.

Pour les autres nouveautés, il n'y a pas grand-chose, comme dit plus haut: Il est désormais obligatoire de concentrer sa lampe pour affaiblir les ennemis, et de nouveaux types de ceux-ci font leur apparition: Les araignées, qui peuvent être détruite facilement à la lumière ou une arme et qui ne font que peu dégât mais sont souvent nombreuses, un lanceur de grenades, un nouvel ennemis qui se change en nuée de corbeaux temporairement pour éviter vos attaques, un autre qui se divise en deux quand il est éclairé et enfin le Dr Salvator du jeu: un géant armé d'une scie circulaire faisant de gros dégâts. Rien d'une grande subtilité quoi. Pour les armes, les changement sont surtout la possibilité d'avoir un PM et un fusil d'assaut, mais aussi un fusil à canon scié en remplacement du pistolet (très puissant à courte portée).

boss
En bref, Alan Wake's American Nightmare ne sera sûrement pas le jeu de l'année ou un chef d'oeuvre, ni un Alan Wake 2 , mais juste un stand-alone au jeu original vendu à petit prix (13$ sur un certain nombre de sites si vous possédez le premier épisode, 15$ sinon), très fun bien qu'à l'opposé total du précédent, et auquel il ne manque plus qu'un mode Survie en multijoueur.

Concours:

Ah, et comme promis dans le chapô, voici un petit concours: il vous suffit de poster un commentaire, avec votre adresse email (qui restera masquée), en indiquant que vous participez pour avoir une chance de gagner l'un des deux premiers épisodes de la saga Oddworld (présentée dans un précédent billet). Tirage des vainqueurs le dimanche 3 juin.
Bonne chance ;)

EDIT: 18:45 => Concours terminé, les gagnants seront bientôt annoncés.

Crédit photo: GOG.com

Dans les catégories : concours, jeux-vidéos

25/05/2012 à 20:45:16 - 11 commentaires

21/05/2012 à 11:45:07

Nouveau thème

Obvious title is obvious...

Bonsoir à tous, ce soir c'est encore mise à jour.

Certains me l'ont fait remarquer: les commentaires étaient buggués sur l'autre thème (surtout depuis que je l'ai "un peu" bidouillé en fait *hum*) et plutôt que de passer trois plombes à débusquer le bug empêchant la validation d'un commentaire, j'ai finalement préféré la création d'un nouveau thème, basé sur le thème par défaut, chose pas forcément beaucoup plus complexe vu qu'un thème pour Blogotext ne se contente... que de trois fichiers: deux en HTML (page d'accueil et page de chaque billet) et la feuille de style, bien qu'il soit bien évidemment possible d'ajouter des images, etc. Et en plus il n'y a pas besoin d'avoir de grande connaissances en la matière, le tuto du Site du Zéro suffit amplement, grâce à un système de balises pour le contenu dynamique (calendrier, recherche, billets,...), ce qui est toujours plus pratique qu'un thème Wordpress, surtout en cas de besoin de modification du thème.
Alors, c'est vrai que le résultat que j'ai obtenu n'est pas des plus jolis (plaît-il ? Non, Scipion ne m'a pas coaché.), mais il pique à mon goût un peu moins que le thème de base de Blogotext. Enfin bref, je compte donc su vos suggestions et conseils pour améliorer tout ça. J'ai bien-sûr quelques idées pour modifier ce thème (baptisé PlanetBlog, comme indiqué dans le footer), mais je me suis dit que ça ne pouvait pas me faire de mal d'avoir des retours de mes quelques visiteurs afin "d'explorer de nouvelles pistes. Je peux toujours publier une archive de PlanetBlog dès maintenant pour les éventuels intéressés (m'enfin ça reste du HTML/CSS basique hein), mais ce sera de toute façon fait une fois que j'aurais un peu plus avancé dessus.
Je pense aussi implanter une gestion des smilies quand j'aurais un peu de temps (avant le bac avec de la chance... et de la motivation) au moins dans les commentaires, c'est toujours intéressant.

Dans les catégories : blog

21/05/2012 à 11:45:07 - 7 commentaires

17/05/2012 à 18:02:35

Quelques nouvelles du site

Mise à jour graphique, nouveau service et jeux à gagner

Bon, comme les quelques personnes qui passent sur ce blog de temps à autres l'auront remarqué, j'ai fait une légère mise à jour du blog histoire d'avoir un espace d'écriture plus large (et accessoirement de réduire un peu la sensation de pavé et de profiter un peu plus de la largeur de certains écrans). A part ce léger changement, d'autres auront peut-être remarqué un nouveau lien dans le menu du haut menant vers mon instance StatusNet toute fraîche, comme annoncé dans mon premier billet.
"Mais qu'est-ce que StatusNet ?" vous demanderez-vous peut-être. Hé bien c'est très simple: StatusNet est à Twitter ce que Diaspora* est à Facebook: un équivalent libre (licence Affero GPL) et décentralisé installable par tous sur toute machine à peu près correcte faisant office de serveur (et surtout, StatusNet est bien plus mature que Diaspora* et beaucoup plus simple à installer). Le plugin OStatus permet ainsi aux utilisateurs l'ayant activé de communiquer entre-eux, de la même façon que s'ils étaient tous inscrits sur un même site, tout en gardant le contrôle sur leurs données et en pouvant personnaliser leur installation à l'aide d'un grand nombre de thèmes et plugins. D'ailleurs, la plate-forme Identi.ca est basée sur StatusNet et permet ainsi à ses utilisateurs d'être en contact avec les utilisateurs de StatusNet, pratique si vous ne pouvez/voulez pas vous auto-héberger mais que vous souhaitez suivre le compte SN d'une personne. Accessoirement, ce logiciel vous permet également de créer simplement votre propre réseau social "fermé", sans interaction avec les autres instances SN, chose pratique pour une entreprise par exemple. Je passe sur les fonctionnalités nombreuses de la plate-forme comme les nombreux thèmes et plugins, ou encore la gestion multi-utilisateurs, etc.

Pour finir, des nouvelles du concours que j'avais organisé il y a peu: au vu des participations (aucune :/ ), je tirerais un vainqueur pour les clés dans les commentaires. Il vous suffit de commenter cet article en précisant que vous participez et vous aurez une chance de gagner l'un des deux premiers jeux de la série Oddworld sur GOG.com ! Tirage samedi. Bonne chance à vous ;)

EDIT: Concours reporté suite à un bug (je l'aurais un jour, je l'aurais...).

Dans les catégories : blog

17/05/2012 à 18:02:35 - 4 commentaires

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